La victoire du Paris Saint-Germain en Ligue des champions aurait dû être synonyme de célébrations et de joie pour les supporters. Pourtant, les incidents survenus dans plusieurs secteurs de la capitale ont profondément choqué Karine Le Marchand, qui n’a pas mâché ses mots pour dénoncer les violences observées après le match.
Le 30 mai, le PSG affrontait Arsenal lors d’une finale très attendue. Après avoir déjà décroché le trophée européen l’année précédente, le club parisien avait une nouvelle occasion d’écrire son histoire. Les joueurs ont finalement réussi leur pari, offrant un deuxième sacre consécutif à leurs supporters.
Dans les heures qui ont suivi la rencontre, l’ambiance festive a toutefois été ternie par plusieurs incidents. Des dégradations ont été signalées dans différents endroits, mobilisant en nombre les forces de l’ordre ainsi que les services de secours.
La soirée a également été marquée par un drame avec le décès d’un jeune homme à la suite d’un accident de motocross sur le périphérique. Un événement qui a contribué à alimenter les nombreuses réactions suscitées par cette nuit mouvementée.
Parmi les personnalités qui ont pris la parole, Karine Le Marchand s’est montrée particulièrement remontée. Après avoir traversé certains quartiers de Paris en voiture, notamment aux abords des Champs-Élysées, l’animatrice a exprimé son exaspération face aux scènes observées.
Selon elle, les auteurs des dégradations ne peuvent plus être excusés sous prétexte de l’euphorie liée à un événement sportif. Elle estime que ces comportements relèvent avant tout de la délinquance.

« Ces petits cons, quand ils sont contents, ils cassent, et quand ils ne sont pas contents, ils cassent. Ça s’appelle des casseurs tout simplement, ça s’appelle des délinquants », a-t-elle déclaré avec colère.
Très agacée, la présentatrice de L’amour est dans le pré a ensuite réclamé des sanctions plus sévères à l’encontre des responsables. Pour elle, ceux qui causent des dégâts doivent assumer directement les conséquences de leurs actes.
« J’en ai rien à faire de leur origine sociale, j’en ai rien à faire de leur origine. Ils payent, c’est tout ! Combien ils ont pris de taule ? Combien ils doivent donner d’argent à la société ? », a-t-elle lancé.

Karine Le Marchand s’inquiète également des répercussions financières de ces violences. Selon elle, les réparations finissent souvent par être supportées indirectement par l’ensemble des citoyens à travers les assurances ou les impôts.
Cette perspective l’a poussée à exprimer encore davantage son mécontentement. L’animatrice refuse l’idée que les contribuables aient à supporter les conséquences des dégradations commises par une minorité.

« Qui c’est qui va payer ? C’est encore les assurances, c’est encore les impôts, c’est encore moi. Moi, je n’ai pas à payer pour ces cassos. Je suis désolée », a-t-elle affirmé.
Déterminée à faire entendre son point de vue, elle a également insisté sur la nécessité de mettre en place des mesures qui obligeraient les auteurs des violences à rembourser les dommages causés.
« Les casseurs doivent payer au sens large. Ils doivent payer sur leur argent, sur leurs allocs s’ils ont des allocs, sur leur salaire à la source », a-t-elle conclu.
Des déclarations particulièrement musclées qui continuent de faire réagir, alors que le débat autour des débordements liés aux grandes célébrations sportives reste plus que jamais d’actualité.
