Pascal Obispo replonge dans un souvenir qu’il n’a manifestement jamais oublié. Invité ce samedi 23 mai dans Quelle époque ! sur France 2, le chanteur est revenu sur un épisode aussi violent qu’incroyable survenu à la fin des années 90 : le jour où il a été blessé par un tir pendant un concert en Corse.
En pleine promotion de son nouvel album Héritage, volume 2, l’artiste multiplie actuellement les apparitions médiatiques. S’il parle de musique, il évoque aussi sans détour ses soucis de santé, qui l’empêchent aujourd’hui de reprendre la scène comme il le souhaiterait.

Mais sur le plateau de Léa Salamé, une autre histoire a rapidement retenu l’attention. Hugo Clément a relancé une vieille rumeur qui circule depuis des années autour d’un concert donné en Corse en 1997. Une rumeur que Pascal Obispo a finalement confirmée lui-même.
“Oui, on m’a tiré dessus”, a-t-il lâché sans détour. Le chanteur explique que cette affaire n’avait aucun lien avec la Corse elle-même, qu’il dit toujours aimer profondément. Selon lui, l’origine de cet acte serait beaucoup plus personnelle. “C’était une jalousie”, a-t-il précisé face aux invités du plateau.

Blessé au visage, l’artiste avait même dû être hospitalisé après cet épisode extrêmement tendu. Une période compliquée dont il garde encore des souvenirs très marquants aujourd’hui.
Pascal Obispo a également raconté que cette histoire s’était produite juste avant sa toute première rencontre avec Johnny Hallyday. Encore marqué physiquement, il portait un pansement lorsque les deux hommes se sont vus pour la première fois.

“Quand Johnny m’a vu, il m’a demandé pourquoi j’allais chanter en Corse”, s’est souvenu le chanteur avec émotion. Une anecdote qui lui rappelle surtout le lien très fort qu’il entretenait avec l’interprète de Que je t’aime.
Près de dix ans après la disparition de Johnny Hallyday, Pascal Obispo semble toujours bouleversé dès qu’il évoque son ami. Très ému sur le plateau, il a confié que le rockeur lui manquait “énormément” et qu’il restait, selon ses mots, “toujours avec nous”.
